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TRANSFIGURATION |
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| Reviews
: "Les mancuniens de Transfiguration impressionnent : on croyait réservés à Massive Attack la solennité et le foisonnement didées. Ce groupe vient ici d'échafauder un joli dédale de pop créé autour d'une écriture vaste, fastueuse et cinématographique convulsée de beats rugueux, caressée de mélodies troubles". Les Inrockuptibles (France) "Transfiguration do a very deep and loving atmosphere thing". Sleazenation (UK) Attention album exceptionnel. Et cest bien entendu
du côté de Manchester (Salford, pour être précis)
que ça se passe. Là-bas, une poignée de personnages
continue vaille que vaille de faire scintiller le pur esprit indie que
la ville du Nord na cessé de porter haut depuis plus de
vingt ans. Que ce soit RPM Quigley et les Montgolfier Brothers, qui
se sont réfugiés sur la structure Poptones, le prototype
du Net label piloté par Alan McGee ou bien Dave Sherman, un ami
des premiers et soccupant à temps plein de son foisonnant
projet : Transfiguration. Cest sans doute en passant maintes fois
devant limmense bâtisse en briques rouges de la Haçienda
que Dave Sherman sest senti nostalgique de la Factory. Trop longtemps,
les arpèges de The Durutti Column ont résonné ici
pour que cela donne finalement quelques bonnes idées à
Sherman et ses Alpha Tapes. Notamment de retrouver le goût pour
les arpèges mélancoliques, les ballades nocturnes et les
basses profondes. À lire ce qui précède, on pourrait
craindre une espèce de revival cold wave, le pathos à
fond les manettes. Il nen est rien : cest une musique purement
organique et la plupart du temps instrumentale, qui se propage insidieusement,
capable de se métamorphoser en nimporte quelle bizarrerie
pop moderne. Les envolées orchestrales de Cut Loose qui doivent
plus à Michel Legrand quà The Divine Comedy, des
solos de violon vaguement jazzy sur une trame rythmique affolée,
du groove polaire comme un Massive Attack qui jammerait avec Cabaret
Voltaire, bref un peu tout et nimporte quoi : sur La Dolce Vita,
une clarinette à la Gershwin vient rendre hommage au cinéma
italien des années 60. Avec Sandstorm et End Of Chapter One,
un sosie vocal de Morrissey vient tranquillement chanter les meilleures
chansons de lex-Smiths depuis des lustres. Cest Quigley
lui-même qui, en voisin, vient apporter son soutien mancunien
à lentreprise de Transfiguration, décidément
un expert dans la récupération des vieilles gloires disparues,
mais aussi très doué pour brouiller les pistes et nous
faire croire que la pop ne se construit quavec des souvenirs.
Daft Punk amuse bien la génération techno avec ses jouets
80s
David Sherman es Transfiguration, un proyecto que inicialmente
tenia que haber publicado este largo en el sello Vestertine (Gnac, The
Montgolfier Brothers,
), pero la desaparición del mismo
propició que el sello francés Mini Tenor le fichara y
publicara este magnifico debut. El trabajo de David se mueve por caminos
verdaderamente atractivos, desde recorridos cinematográficos
como "Walking alone" hasta ejercicios instrumentales introspectivos
como los de "Everglades". Ambas aristas se entremezclan perfectamente
y dan piezas de verdaderamente atractivas como "Sandstrom"
en la que colabora Roger Quigley de The Montgolfier Brothers interpretando
una magnifica melodía. Personalmente me quedo con su lado más
cálido y afectivo. Hablo de piezas como "Everglades",
"Soixante huit", "Walking Alone" en las que demuestra
su sensibilidad sonora y expresiva.... pero tampoco puedo dejar a un
lado su capacidad para recrear esas pequeñas bandas sonoras al
estilo del maestro Angelo Badelamenti, es el caso de "Slipstream",
"End of Chapter one"y "Cut loose". Pequeños
juegos nocturnos encriptados para ser visionados desde la gran pantalla.
Y la ultima cara, la más electró. Satelitepop
(Spain) |
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