Reviews :

The debut album by Salford's David Sherman should please and surprise easy listening lovers, stool rockers and secret classical fans alike. Tracks like 'Voyage Au Bout De La Nuit', 'Cut Loose' and 'Slipstream' take off where Transfiguration's releases on Bad Jazz and Vespertine left off, namely merging rolling drums and emotive guitars with taut strings and rich instrumentation, whilst 'Walking Alone' echoes the guitar symphonies of Mogwai. Elsewhere, Sherman explores loop-driven downbeat and poignant pop, with vocals courtesy of fellow Salford resident Roger Quigley.City Life (UK)

Sautons sur l'occasion pour célébrer leur collaborateur Dave Sherman qui vient d'échafauder sous le nom de Transfiguration un joli dédale de pop abstraite et mélancolique. On pense beaucoupà Bristol (pour ces cathédrales électronico-acoustiques, batties sur du Barry), mais c'est à Manchester que ces BO à la recherche de film ont été minutieusement échafaudées". Les Inrockuptibles (France)

Transfiguration, just like the recently-released Hyplar album, are signed to a French label and specialise in electronica. They are more cinematic in terms of their musical approach rather than the easy listening genre that Hyplar specialise in. 'Sandstorm' features an excellent vocal contribution from Roger Quigley who was half responsible for The Montgolfier Brothers' debut album which proved to be one of the most underrated highlights of 2000. The mood is dark and mysterious throughout with a breakbeat and strings combination being effectively chilling on 'Voyage Au Bout De La Nuit'. Excursions into acoustic guitar on 'Everglades' provide a welcome respite from the more formulaic filmic material on 'The Alpha Tapes'. Leonardslair (UK)

Il viaggio musicale di Dave Sherman.
Suoni vetusti e melodie retrò si vestono dei colori fantascientifici del futuro musicale nel primo album di Transfiguration, "The Alpha Tapes" (Mini Tenor/Audioglobe). Dave Sherman, artista che ha lavorato con i Montgolfier Brothers e Quigley, è la mente di Transfiguration e in questo suo "The Alpha Tapes" trova le coordinate giuste per proporre un certo stile musicale contaminato a cavallo del tempo.
Il viaggio musicale si preannuncia del tipo spazio temporale, dove le melodie sembrano uscite dalle colonne sonore degli anni Sessanta e Settanta e i ritmi downbeat, che ne scandiscono il tempo, si colorano a tratti di drum n’bass più futuribile. I brani di quest’album sono undici flash musicali, che ridonano smalto alle sonorità che sono di John Barry, Henry Mancini, Ennio Morricone, Burt Bacharach e insieme sono le loro contaminazioni con i sound più attuali, come quelli del brano "The Box" dall’album "Insides" degli Orbital.
Questo "The Alpha Tapes" è una full immersion nelle atmosfere di un film noir in perfetto stile francese, con quelle sue atmosfere tra l’oscuro e il melanconico, come nel brano "Walking Alone", con i suoi panorami sonori tristi, oppure nel brano "Voyage Au Bout De La Nuit", con le sue melodie struggenti disegnate nell’aria dal violino e accompagnate da un ritmo breakbeat complesso e stupendo e per finire con "Loop De Jour", dai colori sonori che riportano alla mente i momenti electro dark dei Depeche Mode. Il primo album di Transfiguration è un capolavoro stilistico a cavallo del tempo, capace di illuminare il passato con la luce dell’attualità sonica più futuribile. Art and Job (Italy)


Dietro all'enigmatico nome si nasconde un uomo solo: Dave Sherman, già tecnico del suono al lavoro su “Seventeen Stars” della coppia Quigley/Tranmer (meglio noti come Montgolfier Brothers), e con alle spalle fugaci apparizioni su due compilation della defunta Vespertine ("A Murder in the Company of the... " e "An Evening in the Company of the...”). Il suo primo album, The Alpha Tapes, è un mix di elettronica sperimentale ed orchestrazione cinematica, una piacevole escursione downtempo che sfocia spesso e volentieri in aperte citazioni pop. Tra trip hop, Badalamenti e Richard Butler. Roger Quigley presta il suo talento vocale in due pezzi, che sfiorano la magia. "Voyage Ay Bout de la Nuit" è già stato osannato da Les Inrockuptibles e Record Collector, che vedono in Sherman un autentico talento. Malinconico e virtuoso ad un tempo, Transfiguration potrebbe mantenere le promesse. MusicBoom (Italy)



TRANSFIGURATION

After appearing on the nocturnal compilation 'An evening in the company of the vespertine' (Vespertine), a 7” single (Liquefaction), and a track on
'Paris vu par...' (Mini Tenor), comes 'The Alpha Tapes', the debut album by Transfiguration, written and produced by Dave Sherman.

Inspired by films such as The Ipcress File, Get Carter, On Her Majesty's
Secret Service, Funeral in Berlin, and The Day of the Jackal, The Alpha
Tapes evokes a cloak and dagger world of treachery and skullduggery with its mix of experimental electronica and cinematic orchestration.

Whilst engineering The Montgolfier Brothers' album 'Seventeen Stars'
(Poptones), Dave was made an offer he could not refuse - the vocal talents of Roger Quigley - resulting in the two songs Sandstorm and End of Chapter One.

Already compared with Massive Attack, Angelo
Badalamenti, and Orbital, the music of Transfiguration also draws on the
influences of John Barry, Nick Drake, Erik Satie, New Order, to
name but a few.

"The Alpha Tapes" est le premier album de l'anglais Dave Sherman, seul réel protagoniste du groupe Transfiguration

C'est peut-être les films de Jaques Tati et Zazie dans le Métro, à qui il a dédié un morceau sur la compilation "Paris vu par... " (mini tenor, 2000) qui l'ont décidé à signer sur le label français mini tenor.

Après s'être consacré à la musique purement électronique, Dave a éprouvé le besoin d’écrire davantage de morceaux construits autour d’instrumentations acoustiques et orchestrées.

Ces deux aspects de son travail se reflètent dans "The Alpha Tapes" qui aurait dû être un album entièrement instrumental. Mais ce disque s’est vu agrémenté, à la fin de son mixage par « Sandstorm » et de « End of Chapter one », deux chansons écrites et chantées par Roger Quigley des Montgolfier Brothers. Ces derniers qui constituent une des toutes dernières signatures de Pop Tones, nouveau label d'Alan Mc Gee de Creation Rcds, sont d’ailleurs des voisins de pallier de Dave, les deux groupes habitant à Manchester dans le même immeuble !

Transfiguration avoue avoir été principalement influencé par des films tels que Get Carter, Our Man Flint, Dr. No, On Her Majesty’s Secret Service, The Day of the Jackal et par des séries télévisées comme The Man from Uncle.

Comparé pêle mêle à Massive Attack (les Inrockuptibles pour les chansons Blythe spirit et Voyage au bout de la nuit), Depeche Mode, Angelo Badalamenti ou Orbital, les influences de Transfiguration, aux dires de Dave, se situent davantage du côté de John Barry, Erik Satie, Nick Drake, New Order, Kraftwerk, The Damned.


"The alpha tapes" CD album
Reviews :

"Les mancuniens de Transfiguration impressionnent : on croyait réservés à Massive Attack la solennité et le foisonnement d’idées. Ce groupe vient ici d'échafauder un joli dédale de pop créé autour d'une écriture vaste, fastueuse et cinématographique convulsée de beats rugueux, caressée de mélodies troubles".
Les Inrockuptibles (France)

"Transfiguration do a very deep and loving atmosphere thing". Sleazenation (UK)

Attention album exceptionnel. Et c’est bien entendu du côté de Manchester (Salford, pour être précis) que ça se passe. Là-bas, une poignée de personnages continue vaille que vaille de faire scintiller le pur esprit indie que la ville du Nord n’a cessé de porter haut depuis plus de vingt ans. Que ce soit RPM Quigley et les Montgolfier Brothers, qui se sont réfugiés sur la structure Poptones, le prototype du Net label piloté par Alan McGee ou bien Dave Sherman, un ami des premiers et s’occupant à temps plein de son foisonnant projet : Transfiguration. C’est sans doute en passant maintes fois devant l’immense bâtisse en briques rouges de la Haçienda que Dave Sherman s’est senti nostalgique de la Factory. Trop longtemps, les arpèges de The Durutti Column ont résonné ici pour que cela donne finalement quelques bonnes idées à Sherman et ses Alpha Tapes. Notamment de retrouver le goût pour les arpèges mélancoliques, les ballades nocturnes et les basses profondes. À lire ce qui précède, on pourrait craindre une espèce de revival cold wave, le pathos à fond les manettes. Il n’en est rien : c’est une musique purement organique et la plupart du temps instrumentale, qui se propage insidieusement, capable de se métamorphoser en n’importe quelle bizarrerie pop moderne. Les envolées orchestrales de Cut Loose qui doivent plus à Michel Legrand qu’à The Divine Comedy, des solos de violon vaguement jazzy sur une trame rythmique affolée, du groove polaire comme un Massive Attack qui jammerait avec Cabaret Voltaire, bref un peu tout et n’importe quoi : sur La Dolce Vita, une clarinette à la Gershwin vient rendre hommage au cinéma italien des années 60. Avec Sandstorm et End Of Chapter One, un sosie vocal de Morrissey vient tranquillement chanter les meilleures chansons de l’ex-Smiths depuis des lustres. C’est Quigley lui-même qui, en voisin, vient apporter son soutien mancunien à l’entreprise de Transfiguration, décidément un expert dans la récupération des vieilles gloires disparues, mais aussi très doué pour brouiller les pistes et nous faire croire que la pop ne se construit qu’avec des souvenirs. Daft Punk amuse bien la génération techno avec ses jouets 80’s…
Magic (France) Hervé Crespy ••••••

David Sherman es Transfiguration, un proyecto que inicialmente tenia que haber publicado este largo en el sello Vestertine (Gnac, The Montgolfier Brothers,…), pero la desaparición del mismo propició que el sello francés Mini Tenor le fichara y publicara este magnifico debut. El trabajo de David se mueve por caminos verdaderamente atractivos, desde recorridos cinematográficos como "Walking alone" hasta ejercicios instrumentales introspectivos como los de "Everglades". Ambas aristas se entremezclan perfectamente y dan piezas de verdaderamente atractivas como "Sandstrom" en la que colabora Roger Quigley de The Montgolfier Brothers interpretando una magnifica melodía. Personalmente me quedo con su lado más cálido y afectivo. Hablo de piezas como "Everglades", "Soixante huit", "Walking Alone" en las que demuestra su sensibilidad sonora y expresiva.... pero tampoco puedo dejar a un lado su capacidad para recrear esas pequeñas bandas sonoras al estilo del maestro Angelo Badelamenti, es el caso de "Slipstream", "End of Chapter one"y "Cut loose". Pequeños juegos nocturnos encriptados para ser visionados desde la gran pantalla. Y la ultima cara, la más electró. Satelitepop (Spain)

" Sandstorm" 7"